Option proposée aux élèves comédienne et comédiens en formation à l’Atelier.
un dimanche sur deux de 13h à 18h à partir du 28 septembre 25.
Mené par Déa Liane au premier semestre et Philippe Fenwick au second :
« En tant que comédien.nes, nous sommes constamment aux prises avec un réseau de contraintes. Il nous faut composer avec des auteur.ices, des metteur.euses en scène, des textes, des personnages… il nous faut entrer dans la vision d’un.e autre. Pour moi, l’écriture est un espace de liberté absolue. En plein cœur de ma vie d’actrice, ça a été une déflagration pour moi d’avoir la possibilité de m’installer face à mon clavier pour écrire. C’est comme ça qu’est né un premier roman, et un premier spectacle aussi, seul en scène. J’y ai trouvé ma nécessité, ma singularité en tant qu’artiste. Et c’était incroyablement satisfaisant pour moi de prendre enfin la parole. J’aimerais, au cours de cet atelier d’écriture, vous inviter dans cet espace de liberté. Éveiller ceux qui n’écrivent pas encore, aussi bien que guider ceux qui écrivent déjà, à travers divers protocoles. Je m’inspirerai de mes propres processus : écrire à partir d’une disparition, d’une archive, d’une photographie… Écrire en dialogue avec une figure qui nous a marquée. Les exercices auront pour but de parcourir plusieurs genres, plusieurs modes de narration. Récit fictionnel, auto-fictionnel, nouvelle, scènes dialoguées de théâtre, de cinéma… J’aimerais pouvoir tout d’abord explorer vos sensibilités pour ensuite préciser, pour chacun, un chantier d’écriture qui lui serait propre. Afin que chacun.ne trouve ce qui brûle en lui d’être écrit, d’être dit. Certain.es y trouveront le déclencheur d’un projet à venir ; d’autres pourront y enrichir leur rapport au texte, au plateau, à leurs personnages. » Déa Liane
« Dès le premier cours, pour l’Atelier d’écriture, vous pourrez venir (si vous en avez envie) avec un « projet d‘écriture« , que nous traiterons à un moment précis lors de notre séance avec un passage sur scène en lecture.
Ça peut être un début de pièce, de roman, de seul(e) en scène ou un poème.
L’idée est de rendre cet atelier concret et de le raccorder souvent au plateau pour, à l’instar de Flaubert et de son gueuloir, faire résonner vos mots.
Bonne fin de vacances à vous toutes et tous « Philippe Fenwick